Contexte de création
Parfois, ce n’est pas la présence qui fait le plus mal…
c’est ce qu’il en reste quand tout disparaît.
Ce poème est né d’un vide.
D’un silence trop lourd, d’une absence devenue presque vivante.
Il parle du manque, de l’indifférence, de cette douleur sourde
qui s’installe sans bruit… mais qui envahit tout.
Et puis, au milieu de cette nuit intérieure,
une lueur fragile : celle de vouloir guérir.
Parce qu’aimer ne devrait jamais faire disparaître.
Parce qu’au bout de la souffrance, il y a encore soi. 😊
Si cet univers te parle, la suite dans mon recueil Ici
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